Accueil | "Si quelqu'un me rapporte un souvenir de son voyage, en le regardant, je suis censé me souvenir de quoi?"

Tanko.org v3

lundi 23 avril 2007

L'Ours is back

Putain les kids et les belettes! On s'en bat les couilles de Sarko et Ségo, vous nous prenez la gueule avec la politique toussa. L'Ours est de rétour. Oui je suis de rétour.

Figurez-vous bande de petites musaraignes diaboliques que j'allais appeler Mamadoo pour gueuler et les mettre plus bas que terre. Si je différais ce moment, c'était bien entendu pour mieux faire mal. Plus rapide, plus violent tel un coup sauvage par surprise derrière la nuque (hey le "nuke" cf Robocop). Vous me connaissez. Quand j'annonce un truc, je le fais sur le champ; je ne suis pas du genre à prévenir deux fois. Et là miracle, l'icône de mon modem se colore en vert. Je n'ose y croire, ça marche. putain, alors que j'allais rincer ces bâtards... L'ont échappé belle!

Donc voilà j'ai recouvré ma connexion et je dois dire que c'est la main tremblante, l'oeil inquiet et tous les sens aux aguets que je me remets à surffer sur le net. Il y a toujours cette peur de perdre ma connexion à tout moment, de faire le geste qui ne faut pas. Ah putain je suis fébrile tel ces demeurés dans la Guerre du Feu à préserver maladroitement mon foyer... Au diable cette sorcellerie d'internède!

Talk to you later

Ah oui j'oubliais: L'Ours, j'aime pas trop c'qu'il dit. Hey ouais ma gueule

samedi 23 décembre 2006

Cadeau de Nawel

Pour moi c'est du caviar, ce truc... Une fois de plus je ne déroge pas à l'habitude: que des vidéos avec des gros noirs ou des grosses putes.

Souvenez-vous:

mercredi 29 novembre 2006

Les 2Bal et les normes Bâle II

Eh oui encore une vidéo! Mais en fouillant sur dailymotion je suis tombé là-dessus. J'avoue qu'à l'époque (1997) j'aimais bien ce clip... Que celui qui n'a jamais fauté dans sa jeunesse me jette la première pierre. La version du film est légèrement différente (ici il n'y a pas Virginie Ledoyen avec sa kalachnikov et le drapeau de l'URSS....)

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lundi 27 novembre 2006

Matt & Ramzi (Materazzi)

J'commence à poster trop de vidéos... Il est temps que je me remette au texte.

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jeudi 9 novembre 2006

Si c'est un (sous-)homme

Je zappais et qu'elle ne fut pas ma surprise de tomber sur Captaine Brackmard et leur chanson paie tes seufs dans une émission dont je tairai le nom... J'ai pas trouvé de vidéo hormis un live un peu pourri(te). On se rabat donc sur ce qui est dispo.

J'critique Tanko quand il met des vidéos mais, hey ma gueule, ça fait plaisir:

Pour la route, enfin et j'adore ce clip: Klub des loosers, la femme de fer

Et je ne peux pas ne pas poster un p'tit svinkels. D'la grosse chatte quoi:

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lundi 30 octobre 2006

Esthétique de la spectralité

Cela fait quelques temps que je voulais aborder ce sujet qui me tient à cœur : les bottes. J’adore voir de belles bottes bien portées par de belles femmes, mettant en valeur le galbe de la jambe. J’avoue que c’est un peu Piotr qui a éveillé en moi ce goût.

Chacun de vous aura pu constater que la mode est à la combinaison short et bottes avec des bas. Tout amateur ne pourra qu’être ravi de ce spectacle quotidien qui s’offre à lui.

Toutefois je dois émettre une réserve : J’aime mieux lorsque la botte ne se donne pas à voir, quand on la devine seulement sous le jean patte d’éléphant laissant seulement apparaître la petite pointe de pieds. La botte se signale, non en se donnant à voir, mais par la médiation d’un autre terme. Tout comme le désir peut se reconduire en différant sa satisfaction qui est une interruption, la botte, en se médiatisant au regard par autre chose qu’elle-même, retarde la rupture, prolonge le désir. Tout comme le signe ne signifie de lui-même mais différentiellement par un renvoi à ce qui est absent, la botte est renvoyée à autre chose qu’elle-même. Le geste de renvoi, le fait de différer est éminemment désirable. D’ailleurs c’est assez banal que de constater que le désir qui emprunte des voies détournées pour atteindre son objet finit par s’y fixer. On échappe au régime de l’hyper-visibilité (dont le porno gonzo est l’accomplissement), de la métaphysique de la présence pour assumer la recherche du désir non ce qui vient lui mettre fin, un désir qui se vise lui-même, une pure forme vide. La botte que je possède, que je peux toucher de mes mains, que je peux lécher, que je peux frotter à mon pénis, c’est la mort du désir. La botte qui reste en retrait derrière ce qui l’indique, toujours en deçà de sa trace, c’est comme l’amour courtois dont parle Deleuze. Pas d’orgasme dans les jeux de l’amour courtois.

Ce que je veux, c’est la « spectralité » de la botte (à ne pas confondre avec le théorème spectral…), un processus qui ne se chosifie pas. La botte comme chose disponible, c’est mortifère.

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dimanche 22 octobre 2006

The Shining (parodie)


lundi 9 octobre 2006

Quelque chose de pourri au Royaume de Danemark (Life is live)

Allez hop, session racontage de vie. « Toussa » serais-je tenter d’ajouter.

Pour moi, mercredi c’est retour au taf après 30jours de vacances totalement non mérités. D’ailleurs j’ai horreur de cette réplique que tout un chacun se sent obligé de sortir quand un collègue part en congé : « Alors tu l’as mérité ? » Quand j’entends ça j’ai des envies de leur vomir dans l’anus…. C’est juste la remarque la plus conne et la moins originale de la terre mais j’admets que la vie sociale passe par la répétition, répétion de manières d’agir standardisées naissant de l'angoisse de la rencontre avec Alter. Dès qu’il y a des situations sortant des gonds de la normalité, du socialement convenable (comme chier par terre dans les toilettes tous les jours) les gens se mettent à flipper. Dingue non ? Passons sur ces compulsions collectives...

Donc religieusement j’ai préparé ma trousse, mon costume, ma chemise, ma cravate, et le tout attend plié sur l’étagère. J’ai même prévu les vêtements que je mettrai jeudi et vendredi. Chui un déglinguo bordel, je fuck le système à tous les niveaux. En fait le seul plaisir que j’ai à revenir au bureau est de pouvoir mater la petite au fond du couloir méga bonne… Super fine avec le plus beau petit cul de Malakoff. Et aussi retrouver mon très cher collègue que j’ai découvert homo ou bi et en train de me chauffer sur MSN il y a deux semaines. Croyez-le ou pas j’avais vu ou plutôt pressenti son jeu en filigrane. Il essayais toujours de m’emmener sur des sujets un peu scabreux (ce qui n’était pas bien difficile car j’ai pas besoin de me forcer pour parler trash) pour essayer de voir si j’allais me trahir si tant est que j’aie quelque chose à cacher pour voir s’il y avait moyen pour lui sans dire quoi que ce soit explicitement. Et moi ça me faisait marrer d’être ambigu, de faire en sorte qu’il y ait toujours une potentialité d’interprétation pour quelqu’un qui chercherait un sous-texte… Enfin c’est con pour lui, je vais devoir lui défoncer sa gueule de pédéraste, cagoulé en bas de chez lui. Mouarf.

Transition !

J’ai vu pas mal de films dont 1 mériterait un post à lui tout seul. Je passerai donc sur le Parfum qui est une merde infâme.

Il s’agit de Family Portrait. Film indé constitué de 3 histoires indépendantes (j’aurais bien dit saynète mais une saynète est comique non ? enfin je crois…) et dont tu ne saurais dire catégoriquement si c’est bon ou mauvais. Un travers des films indé est de tenir un discours complaisant, fier de lui car persuadé d'être plus intelligent que le spectateur (à la Lars Von Trier et son Manderlay prétentieux), de se gargariser d'un formalisme du dénuement, de se prévaloir haut et fort d'une désesthétisation , une absence d'artifice... bref de l'esbrouffe je-suis-un-auteur. Il y a un peu de ça dans Family Portraits. La première histoire traite d’une mère de famille qui voit sa vie sombrer dans une routine et dont on devine, à continuer de feindre que tout va bien dans son couple, que ce n’est pas si grave si son mari n’arrive même plus à bander pour soi, prendre le chemin de la dépression et du mutisme. C’est même sûrement assez commun de se voir en train de rater sa vie au jour le jour. Les ratés, c’est pas ce qui manque, non ? Mais c’est là que le réalisateur vient dynamiter le tout dans une acmé de sauvagerie défiant l’entendement. C’est court mais violent, très violent. Dans mon palmarès des film les plus border line il caracole en tête et je n’ai pas souvenir d’un film exhibant in extenso une telle explosion de violence sur ce mode là (intrusion de la violence extrême dans la banalité d’un quotidien de famille). Le rythme va decrescendo (rétrospectivement), mais la scène de violence inaugurale vient hanter tout le reste du film et le spectateur s’attend à nouveau à un « accident », à une mécanique qui va se gripper pour accoucher de l'abominable (dès qu’il y a un objet contondant, on se dit qu’il va se passer un truc…). Dans la deuxième histoire c’est un père à tendances sado-masochistes qui en vient à zigouiller sa fille et sa femme au couteau. On nous montre son enfance et la relation à un père archétype de la figure de l’autorité paternelle réprimant toute spontanéité et garante d’un ordre familial vertical que mai 68 a mis à bas. Une nuit il va épier ses parents et découvre papa jouer au dominant avec maman à quatre pattes. On devine que c’est cette scène qui va travailler son économie psychique mais qu’adulte il tentera de refouler. Les 2 histoires sont traversées par les thématiques d'Eros et Thanatos, la pulsion de vie qui se transforme en son contraire, de la répression du désir, de la parole. La troisième histoire est celle d’une jeune fille devenue handicapée après avoir été agressée par un sadique qui se trouve être le gentil papy qui travaille à la poste que tout le monde apprécie…. Je vous cache pas que c'est très glauque et que cela s'adresse à ceux qui sont à la recherche d'un cinéma de la limite.

Je finis sur un autre film : Hard Candy. Objectivement c’est une série B en plus clinquant, avec une écriture des dialogues plutôt bien fichue. C’est une fille de 14 ans qui se retrouve chez un photographe trentenaire attirée par les gamine mais sans qu’on sache s’il est du genre à passer à l’acte ou juste s’approcher dangereusement de la ligne rouge en flirtant. Mais inversion des rôles, c’est celle-là qui va devenir le bourreau et celui-ci la victime. Pas crédible pour un sou mais j’ai apprécié de voir la fille de 14 balais (je vous rassure l'actrice n'a pas réellement 14 ans et elle joue vraiment bien) mettre au supplice le pauvre type ( !) qui n’a pas demandé à être émasculé ! C'est d'ailleurs le ressort affiché du film de vouloir provoquer chez le spectateur via une distribution chiasmée des rôles jubilation et répulsion alternées. C'est là, à mon sens, que le dispositif rate: malgré une posture a-morale, ça reste très lisse faute d'assumer jusqu'au bout les prémisses et d'en tirer les ultimes conséquences. On reste au milieu du gué et c'est dommage. Enfin, j’en ai déjà parlé, mais si vous voulez un bon film pédophile…. Euh, je reformule : si vous voulez un excellent film traitant de la pédophilie je vous conseille Mysterious Skin de Greg Araki.

mercredi 27 septembre 2006

El diablo 666 ou le Sheitan s'habille en Prada


mardi 15 août 2006

TORAYA

Pour les parisiens.

Ouais Fred, je t'en avais déjà parlé parce que j'adore réellement. Les Monaka, un véritable délice...

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